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  Episode 7
Auteur :  Mack  ( ---.fbx.proxad.net )
Date : 28/04/2016 22:21
Le patron
-« Mais qu’est ce que j’ai fait ? »
-« Tapage nocturne ».
Nom, prénom, adresse etc … PV 50 francs chacun …
Y’avait du gâteau partout. Les policiers ne savaient pas où se mettre !
La plus part des PV étaient manuscrits… Sur le dos incliné en avant, des convives.
Enfin une fois les PV dressés, une voix forte retentit :
-« Vous avez 10 minutes pour quitter les lieux ! ».
On s’est retrouvé à la rue.
Je me suis dit sacrée soirée !
J’avais tout juste gouté au gâteau ! Du sucre me collait encore les doigts…
Brusquement, dans la nuit, une main énorme se posa sur mon épaule.
C’était le balafré !
-« Tu me ramènes ? »
Il m’avait suivi. Ses yeux noirs étaient braqués sur moi.
Dieu seul sait que je ne voulais pas !
J’en avais marre !
Je voulais rentrer chez moi, et basta cosi !
-« J’habite pas ici, mais dans le 8 ième ! »
Sa cicatrice devait le tirailler, car son œil gauche, se fermait sous la contrariété.
-« Dépose-moi au cours Lieutaud ! Déconne pas c’est ton chemin ! ».
Il était impressionnant, et me dépassait d’une tête.
Sa carrure en imposait.
-« Ok. Ma voiture est là. ».
Je le lâche où il veut et bye bye on me revoit plus dans le secteur !
Mais c’était compter sans la malchance qui me poursuivait !
Arrivé au milieu du cours lieutaud, il me dit :
-« Prends à gauche, la rue des Bergers ».
-« Je peux pas y’a une ligne continue ».
-« Tu te fou de moi ? Tourne y’a dégun ».
Après avoir scruté la nuit, je donnais un rapide coup de volant sur la gauche, et nous arrivâmes sur la place notre dame du Mont.
Il y avait beaucoup de voiture mais quelques place restaient libre .
Il me fit garer la voiture, le long du trottoir.
-« Viens je te présente à mon oncle. Il tient la pizzeria du coin.
Je te paye le resto. »
Le restaurant était noir de monde.
Je me laissais guider.
Après tout le gars n’était peut être pas si méchant que ça.
Sa carrure impressionnait, ses tatouages en disait long, m’enfin …
Nous nous installâmes, autour d’une lourde table ronde, métallique.
J’étais surpris de voir surgir un serveur aussi rapidement.
Il avait une serviette blanche autour de l’avant bras, et se dirigeait droit sur notre table !
-« Qu’est ce que tu fous là ? ».
-« Je passe te voir. Je viens juste de sortir. Je paye la pizza à mon ami. »
-« Tu dégages je veux pas d’histoire avec toi ! »
Tain comme il lui parle !
Les clients à coté nous regardaient bizarrement !
Nous avons été obligés de vider les lieux.
-« Tu me passes les clés de ta voiture ? »
-« Pourquoi faire ? » Lui répondis-je inquiet.
-« J’ai pas conduite depuis 3 ans, et je voudrais bien conduire. Je dois voir un pote ».
Il me demanda de lui donner les clés de la voiture. Il insista.
Il avait un tic sur la joue gauche, sans doute à cause de la cicatrice, qui le rendait encore plus impressionnant.
Je lui tendis les clés.
Je me suis dis : » cette fois c’est la bonne je le largue chez son pote et tchiao ! ».
Que nenni !
Pourquoi suis-je aussi naïf !?
Il démarra en trombe en faisant crisser les pneus de ma voiture, sans doute pour passer sa colère.
Il parlait peu.
-« On va où ? »
-« Je t’ai dis voir mon pote ».
Comme on roulait vers les quartiers Nord, je lui demandais :
-« Sur la Canebière ? »
-« Non au Cannet ! « .
Il conduisait comme un fou dans les rues de la ville.
Je ne sais pas combien de feux il a grillé…
Heureusement peu de voiture de police, patrouillaient à 1 heure du matin.
En arrivant près des Aygalades je croyais qu’on allait mourir !
-« Roule doucement on n’est pas pressé ! Si on a un accident tu n’est pas assuré. ».
Il s’en foutait !
Je ne savais même pas son nom.
Nous arrivions dans une série de courbes, rue le Chatelier…
Il prit un virage à la corde, trop vite …
L’avant de la voiture se leva. La roue droite frappa violemment le trottoir.
La voiture fit une embardée et se mit en travers de la route…
Il freina violemment. Mes genoux s’enfoncèrent dans le tableau avant, coté passager.
Puis il ré-accéléra, les roues avant patinèrent rageusement sur le bitume !
Les gens qui dormaient là, devaient imaginer qu’avait lieu une course poursuite après une voiture volée !
Finalement nous arrivâmes chez son pote.
La devanture du bar prenait bien une dizaine de mètres sur le trottoir
Il y gara la voiture.
Peu de lumière brillait au dehors.
On pouvait passer à coté, sans le voir.
A l’intérieur un néon illuminait des milliers de bouteilles d’alcool.
Un gars qui tenait tout juste debout se cramponnait à la barre inox qui ceinturait le bar.
Les tables étaient vides de monde.
Derrière le comptoir, un gars à la mine patibulaire avec de gros tatouages discutait avec l’homme à moitié saoul.
Il portait sur son crane un Stetson sur les yeux, qu’il rejeta en arrière à notre venue.
Je me disais : « Je bois un coup et je file »
Comme la pièce n’était pas bien éclairée, il hésita un moment puis en scrutant nos visage il reconnu le « Balabré ».
-« Qu’est ce que tu viens chercher ici ? »
Allez ! Ca recommençait ! Tain c’est pas vrai !
« Ici y’a rien pour toi ! J’ai prévenu ton oncle que je voulais plus te voir ! Tu as assez fais de conneries ! ».
Le balafré :
-« On vient juste boire un coup ! »
En colère, le barman :
-« Je te rappelle que tu me dois de l’argent ! Je te reverrais que lorsque tu m’auras rendu ce que tu me dois ! ».
la discussion commençait à s’envenimer …
Soudain, d’un bond le balafré sauta par-dessus le comptoir et se trouva à quelques centimètres du barman. Beaucoup plus grand que lui le barman ne faisait pas le poids. Il allait se faire massacrer !
D’un coup, le balafré en baissant la tête, blêmi.
Il regardait quelque chose que je ne voyais pas.
Le barman recula, et je vis par-dessus son épaule, un fusil de chasse à canon scié.
Il le pointait sur le ventre du nord africain.
Si jamais il le tue, il ne me laissera jamais sortir vivant !
A ce moment j’ai compris que la vie pouvait être courte.
Elle était ce que l’on en faisait. Le hasard, et les coïncidences n’y étaient pour rien !
Vivre vite et mourir jeune n’étaient pas mon crédo. Aussi d’une voix mal assuré :
-« Allez vient on s’en va ! ».
Je n’en menais pas large, j’avais de plus en plus chaud !
Le combat a eu lieu dans l’échange de leur regard !
Le balafré me rejoignit
Dehors il faisait plus frais.
Je lui demandais :
-« Rends-moi les clés de la voiture ».
Il avait été secoué par la menace du fusil à canon scié, et il me tendit les clés sans difficulté.
Au moins il y avait quelque chose qui l’impressionnait.
-« On va où maintenant ? »
-« On retourne au Cours Lieutaud ! »
-« Chez ton oncle ? »
-« Non, roule je te dirai ».
Il s’est refermé dans le silence. Élaborant certainement quelques plans de vengeance terrible !
Arrivé au boulevard Dugommier, les feux clignotaient à l’orange. On traversa la Canebière désertée à ces heures.
Une centaines de mètres plus loin. Je garais la voiture.
-« Viens ».
Inquiet je demandais :
-« T’es sur qu’on ne risque rien ? ».
-« Lui c’est comme mon frère ».
Cela ne me rassurait guère…
La rue transversale, que nous empruntâmes, j’en ai oublié le nom.
Sur le trottoir mal éclairé, une femme faisait le pied de grue, au bas de l’immeuble.
Ses longs cheveux noirs, bouclés, tombaient sur ses épaules.
Sa robe de fil de laine très épaisse, couleur marron, plus clair que sa peau métissée, laissait passer à travers les mailles, deux gros tétons, noirs ébène, qui semblaient percer la laine irrésistiblement.
La robe était courte, et laissait apparaître le haut des cuisses, lorsqu’elle se déplaçait en balançant ses hanches. Des bottes couvraient ses mollets.
Un bateau revenant d’Afrique, l’avait probablement largué sur le port.
Le balafré la salua d’un mouvement de tête, mesuré.
Puis il sonna en composant un code déterminé.
La porte s’ouvrir sur l’obscurité.
Un rai de lumière, échappé d’une porte entrouverte, au premier étage, éclaira pauvrement les escaliers.
Une musique venait de l’appartement.

Mack +
La suite dans 2 mois au plus tôt.de retour,je vous raconterai la vie bizarre, curieuse, et étrange des personnes rencontrées.

Là je change de crèmerie.
D'autres amis, d'autres cieux, seul !
Tout est permis ! WWWOOOUUUAAAAAaaaaa ! ! !
A mouâ les petites touristes esseulées ...
Mdr !

   
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  Sujet Auteur   Date
 Episode 7  nouveau
Mack 28/04/2016 22:21  
 Re: Episode 7  nouveau
Nanjing 03/05/2016 11:43  
 Re: Episode 7  nouveau
Mack 08/05/2016 21:35  
 Re: Episode 7  nouveau
Bernard Bracam 09/05/2016 22:35  

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